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Commerce plus calme pour les jeunes bovins

Ce ne sont pas les faibles volumes qui pèsent sur le marché du jeune bovin, mais les difficultés sur les marchés à l’exportation. Le carême est une période creuse en termes de consommation, et les prix élevés n’arrangent pas les choses.

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Les abattoirs profitent de cette fenêtre du carême pour essayer de stopper la courbe ascendante des prix des jeunes bovins. Quelques baisses sont observées notamment pour la cotation de Cholet qui perd 0,03 € cette semaine avec des charolais U= vendus à 7,57 €/kg de carcasse.

Pour les femelles de race à viande, les ventes dans le secteur de l'aval restent compliquées, mais la modestie de l’offre permet de tenir les prix des femelles de qualité bouchère. La tendance est à la stabilisation des cotations des charolaises avec un commerce qui montre moins d’entrain. Une petite baisse de 0,02 € a toutefois été actée sur le marché de Cholet avec des vaches R vendues entre 7,40 et 7,60 €/kg.

Pour les vaches de réforme laitières, la stabilisation des prix est plus compliquée à obtenir faute d’offre. La concurrence est forte entre les acheteurs de campagne, avec des industriels qui cherchent à se couvrir pour fournir leurs clients et à limiter la progression des prix.

Les prim’holsteins, P+/O– lourdes sont négociées entre 6,35 et 6,40 €/kg. Les vaches P=3 sont vendues entre 6,20 et 6,30 €/kg, et les vaches P– de 5,00 à 5,60 €/kg en fonction du poids.

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